Le National en question
(27/03/2000)
Le national est encore l'objet de toutes les attentions cette semaine. Alors
qu'un match, et ceci pour la première fois, devait être retransmis en direct
à la télévision (en l'occurence Red Star - Racing), la FFF a décidé de dire
non à la chaine Pathé Sport. Raison invoqué, la chaine cablée n'a pas de
contrat avec la FFF ce qui signifie qu'un match de National ne pourra être
retransmis que par TF1 ou Canal (qui possède les droits de la Coupe de
France et du championnat) voir peut-être par France Télévision (qui possède
les droits de la Coupe de la Ligue) qui a signé avec la Ligue Nationale.
Pourtant après consultation des trois grandes chaines, aucun problème ne
pouvait empêcher la retransmission du match. TF1 et Canal ayant donné leur
bénédiction. Alors à quoi joue la FFF, qu'à t'elle à craindre de la
retransmission sur une chaine cablée d'un championnat complètement oublié en
France et dont la popularité est infèrieure à celui des championnats
amateurs. De plus il faut ajouter que chaque compétition à eu ces droits
redistribués en début de saison et chaque chaines y a trouvé son compte
(TF1, la Coupe de France, Canal, la D1, France Télévision la Coupe de la
Ligue et Eurosport, la D2). A croire que la FFF n'a pas envie que le
championnat national ne soit reconnu.
Autre affaire cette semaine, le rêglement que conteste Noisy-le-Sec
consacré aux éducateurs n'ayant pas le DEPF (diplôme d'entraineur). Tout
club qui en possède se doit de payer une amende de 4000 Frs par match ce
qui est bien sur énorme pour un club amateur quel qui soit. Alors est-ce
que la FFF veut absolument couler le National, surement pas mais en tout
cas avec de tel pratique elle va se mettre à dos, le 2C2F (association des
clubs des championnats fédéraux de football) qui réunit pas moins de 90
clubs du National au CFA 2 soit plus de la moitié de la base du foot en
France.
Redescendre sur Terre
(27/01/2000)
Après ce match contre Monaco et les 50.000 spectateurs du Stade de France,
il va falloir redescendre sur Terre et au plus vite car la montée en D2 est
tout sauf promise aux ciel et blanc. Car il ne faut pas perdre à l’esprit
l’objectif de la saison qui est la montée en D2, logique pour une équipe
alignant des joueurs habitués aux joutes du niveau en dessus, Billac,
Lalisse, Saxemard, Sié, Van Kets, etc... Le Racing se doit de renouer avec
un niveau qu’il a abandonné un soir de mai 1990 après une superbe aventure
en Coupe de France qui l’avait mené jusqu’en finale. Car il ne vaut mieux
pas trop traîner dans ce national qui en a fait chuter plus d’un,
Valenciennes, Rouen, Martigues (qui s’en est mieux sorti que les autres) et
plus récemment le Paris FC qui lutte pour la montée depuis au moins 5 ans et
qui à force de reculer va y perdre toutes ses illusions. Les ambitions du
président Gilles Dumas (l’occupation du Stade de France et le haut du
tableau de 1ère division d’ici 2005) sont teintées de sagesses. Il n’a
assurément pas oublié que ses prédécesseurs plein d’ambitions pour ce club,
c’étaient en définitif lourdement trompés et avaient renvoyés le Racing dans
la même situation, si ce n’est pire, qu’il l’avait tiré 10 ans plus tôt.
Aujourd’hui, les supporters des ciel et blanc peuvent à nouveau espérer voir
leur équipe affronter les leaders d’un championnat de France qui ont bien
changé depuis l’époque où Reims et le Racing se disputaient le titre.
Mais pour tout cela, il faudra que les joueurs se transcendent pour aller
chercher la montée en D2 qui permettrait au club de se stabiliser un peu
plus et de préparer sur de solides bases les ambitions présidentielles (et qu’importe si le Racing reste 3 ou 4 années en D2, on n’a jamais rien battit en un jour).
Le national reste un championnat intermédiaire entre le professionnalisme et
l’amateurisme (vous seriez aller dire à un supporter de Martigues, il y a 6
ans que son équipe jouerait contre Raon-l’Etape à l’orée du XXIe siècle ?)
mais n’est en aucun point viable pour tout équipe. Il est une occasion de se
relancer pour les professionnelles (ou hélas de sombrer corps et âmes) et de
tester ses capacités pour voir plus haut pour les amateurs (AC Ajaccio par
exemple).
Mi-Saison
(30/12/1999)
La mi-saison est là et les choses en matière de course à la montée et de
lutte pour la relégation ne se sont finalement pas décantées pour autant.
Dans le haut du tableau sont pour l'instant en position de force, si on peut
dire, sont Beauvais, Besançon (qui a un match en retard) et le Racing qui
pourrait perdre sa place si Angers venait à gagner son match en retard contre
Besançon. A égalité avec le Racing vient Istres. Les provençaux ont fait une
excellente première partie de championnat mais commence à lâcher du leste.
D'autres équipes sont toujours dans la course comme Grenoble, Valenciennes,
Angers et Martigues. Pour ces trois dernières, il s'agit d'un retour
inespéré après un début de compétition ratée.
Les ciel et blanc ont donc fait une première partie de championnat que l'on
qualifiera d'honorable. Après un départ un peu poussif avec une incapacité
chronique à gagner à Colombes. Après la victoire face à Noisy, le club enchaîna
une série de bon résultat notamment à domicile où l'équipe est toujours
invaincu par ailleurs. Depuis un mois pourtant, le Racing montre quelques
faiblesses. L'équipe a enchaîné un nul contre Besançon et une défaite à
Thouars avant de gagner difficilement contre le Paris FC. Au niveau des
joueurs il y a pas mal de satisfaction.
D'abord le gardien de but Philippe Lafon qui s'est signalé en arrêtant un bon
nombre de penalty. Il a superbement tenu la baraque et est d'ailleurs le
seul joueur à avoir disputé l'intégralité des rencontres. Ensuite la
charnière défensive a superbement tenu son rôle et le Racing fait cette
année encore parti des meilleures défenses. Il faut saluer en particulier
le rôle prépondérant de Thierry Saxemard qui a superbement fait oublier
Antoine Kombouaré en défense centrale. Les autres nouveaux joueurs ont eu
aussi effectuer un bon début de saison. Jeannin, Sié, Billac (juste avant
sa blessure), Akoun ou encore Zaaboub ont tenu leur place même si les deux
derniers ont du mal dans le dernier geste. Pour Patrick Van Kets par contre,
son efficacité n'a rien perdu et il sera probablement encore en course pour
le titre de meilleur buteur à la fin de la saison.
Si l'on doit résumé la mi-saison du Racing, des hauts et des bas mais la
trêve arrive à point nommé pour recharger les batteries qui commencent à
donner des signes de faiblesses (mieux vaut par ailleurs que le passage à
vide arrive maintenant qu'en fin de saison comme Valenciennes la saison
dernière).
En fin de classement, c'est déjà la dernière chance pour Raon et le Paris FC
qui ont 6 points de retard. Pour les parisiens qui possède l'un des plus gros
budget du championnat, c'est une saison catastrophe qui pourrait mener le
club en... CFA. Les deux autres équipes en position de relégable sont les
promus d'Evry, qui savait que la saison allait être dure. Pour le Gazelec
Ajaccio, la décision de la Ligue de les empêcher de monter va probablement
être fatale. Mais la perspective d'une fusion entre l'ACA et le GFCOA devrait
permettre aux corses de sauver les meubles.
Enfin il faut signaler le catastrophique parcours de Pau dans le second
quart du championnat. Alors que les palois étaient troisième, ils viennent
d’enchaîner deux mois sans victoire et sont désormais 14e à... un point du
premier reléguable.
La Coupe de France à l'honneur
(19/10/1999)
Alors que la Coupe de la Ligue a vu son premier tour tiré la semaine passé
(avec trois clubs de National, le Red Star, Beauvais et Martigues), la Coupe
de France à elle commencé depuis bien longtemps en voyant des affrontements
entre club de district et autre promotion d'honneur régionale. Ce week-end,
et après les clubs de CFA, le tour précédent, les clubs de National rentre
en lice. L'occasion de rendre honneur à la plus vieille compétition de
France qui compte déjà 81 éditions (et 80 finales) et des vainqueurs aussi
prestigieux que Lille, Reims, St-Etienne, Bordeaux, Monaco, le PSG, Marseille
et bien sur le Racing. Des ciel et blanc qui se déplace pour ce 5e tour dans
les Yvelines, au porte du Parc de Versailles, pour y affronter le Chesnay. Si
cette rencontre à enjeu, est possible, c'est bel et bien grâce à la Vieille
Dame. Seul cette compétition permet aux clubs qui ne font pas parti du gratin
hexagonal, de se faire connaître par le biais de matches médiatisées et
d'exploits retentissant. Chaque année,
la Coupe nous offre son lot de surprises comme l'an dernier avec Rouen,
St-Georges, l'US Montagnarde ou encore Jura Sud Foot. Le Racing, lui même,
en avait profité pour se rappeler au bon souvenir de tous en parvenant, en
1994, en quarts de finale, n'étant battu que par le futur vainqueur l'A.J.
Auxerre. Alors que les clubs de l'élite continuent, s'ils veulent, à
délaisser la Coupe de France, cela profitera bien aux clubs de moindre
renommée à se faire connaître.
La traversée du désert
(17/10/1999)
La longue traversée du désert du Racing dans les championnats amateurs
français, tire t'il à sa fin ? Est-ce que ce dernier championnat du siècle
verra la remontée du Racing en deuxième division après 9 longues saisons
dans l'anonymat quasi-complet ? Le comportement actuel de l'équipe permet
d'être très confiant maintenant que les dernières recrues, Sié et Billac,
sont rodées. D'autant plus qu'à cinq journées de la fin de la première phase
du championnat, le Racing doit affronter trois des six derniers du classement
(Thouars, Raon et le Paris FC). Est-ce que les ciel et blanc seront épargnés
par la malédiction du résident au Stade de France, celle qui a déjà touchée
le Red Star 1er en D2 la saison dernière avant de tomber à la...19e
et avant-dernière place du classement pour se retrouver aujourd'hui en
National. Celle qui a aussi touchée, Saint-Denis-Saint-Leu, club hybride,
premier candidat, qui n'a connu que le National avant de disposer le bilan.
Si le Racing est actuellement à une superbe quatrième place à trois points
du leader beauvaisiens, il n'est pas à l'abris d'une baisse de forme, comme
la saison dernière alors que le club pouvait accéder à la troisième place en
fin de saison. Avec un Patrick Van Kets toujours aussi efficace et un Thierry
Saxemard, véritable leader de la défense, tous les supporters des ciel et
blanc peuvent raisonnablement être optimiste pour la suite de la compétition.
Edito spécial reprise du club
(26/08/1999)
Après l’échec des négociations avec CRIT Interim (je sais je l'ai déjà dit
100 fois dans ces pages), l'arrivée de Gilles Dumas et ses camarades signifie
le retour des ambitions pour un club habitué depuis un an au haut du pavé.
Un gros problème se pose : la reprise du club s'est faîte tardivement et les
nouveaux joueurs qui doivent arrivées (c'est chose faîte pour Thierry
Saxemard), n'arriveront que deux semaines avant le début du championnat.
Avec les nombreux départs et malgré le faîtes que tout le monde joue la
montée (même Jean-Marie Lawniczak l'a avoué non sans le savourer un petit
peu), ces arrivées tardives risquent de perturber la préparation d'avant-saison.
Pourtant la saison dernière, avec Antoine Kombouaré arrivé après le début du
championnat puis les trois jokers de décembre Mota, Deso et Vasseur, l'équipe
a été plus forte alors il se peut que cela se passe à nouveau. Pour cette
raison, et parce que je ne veux pas être l'oiseau de mauvaise augure, je
souhaite au Racing de connaître une superbe saison qui se terminera par la
montée en D2, car le club reviendrai sur le devant de la scène, et comme le
dit si bien notre cher entraîneur : "ça me change".
(21/08/1999)
Le championnat a repris, trois journées ont eu lieu et les premières
surprises pour les uns ou les premières désillusions pour les autres les ont
rythmés. Le Racing a lui effectué un début de championnat plutôt encourageant
et ceci pour plusieurs raisons. Tout d'abord, l'arrivée des nouveaux dirigeants
fut tardives et la dernière recrue en date Patrick Van Kets, est arrivée la
semaine du match contre Pau. Avec un effectif qui ne semble pas encore au complet
(trois ou quatre joueurs doivent encore selon les dires arrivés), les bleus
et blancs sont en position d'attente avec 5 points (une victoire et deux nuls).
La victoire obtenu au stade Francis-Turcan de Martigues est un superbe
résultat sur le terrain d'un prétendant à la montée. Le match nul face à un
autre outsider, Pau, est lui aussi encourageant. Le nul concédé mardi à
Colombes face à Evry est un petit peu plus embêtant face à une équipe au
moyen limité venu pour ne pas perdre et qui a obtenu le résultat qu'elle
était venu chercher. Les favoris du championnat font grise mine. Le Paris FC
est avant-dernier avec un seul petit point, Martigues et Istres ont du mal a
décoller, seul Beauvais confirme son statut avec trois victoires en trois
matches. Deux équipes surprises sont venu contrecarré les plans des favoris
en ce début de championnat. D'abord le leader Besançon que personne ne
pensait à pareille fête et qui continue sur la lancée de son exercice
précédent en groupe A de CFA. Le deuxième larron est le SCO d'Angers que le
Racing affronte ce samedi et que l'on pourrait retrouver dans le tiercé de
tête en fin de saison. Une chose semble certaine, pour faire partie des trois
heureux élus il faudra être très fort car il y a une dizaine d'équipes qui
semblent pouvoir rejoindre l'étage supérieur en fin de saison.
Préambule de l'analyse des forces en présence du championnat National 1999/2000
(19/06/1999)
Depuis jeudi, on connaît l'identité des 20 équipes qui participeront au National lors
de la saison 1999/2000. Cependant lors de ces dernières saisons, le championnat
de National (ou CNF1 précédemment) n'a jamais regroupé le nombre d'équipes
prévu au départ (la saison qui vient de s'achever a vu un National à 19 clubs, le
Sporting Club de Toulon ayant déclaré forfait). Cette saison, il semble que cette
"D3" se soit stabilisé puisque le seul dépôt de bilan, celui de Mulhouse, été prévu
de longue date, et la ligue a pu organiser un barrage permettant de promouvoir une
cinquième équipe de CFA. Ainsi le National 1999/2000 comptera 7 nouvelles
têtes. Les relégués de D2 : le Red Star et Beauvais, et les 5 promus de CFA dont
quatre retours : Besançon, Grenoble, Clermont-Ferrand, Evry et l'invité surprise
Pontivy. Attardons-nous d'abord sur ces sept nouveaux. Pour Beauvais et le Red
Star, l'objectif sera la remontée direct sur l'exemple de Louhans-Cuiseaux cette
année. Reste à savoir si les deux équipes auront les ressources pour faire la même
saison que les louhannais. On l'a vu les saisons précédentes, les équipes
descendant de D2 qui ne sont pas remontée directement ont connu les pires
difficultés par la suite (Martigues par exemple). Du coté des promus, l'ambition
sera très certainement de mise chez Grenoble et Clermont-Ferrand. Ces deux
équipes était encore en D2 au début des années 90 avant d'être victime des
nombreux remaniements de la D2 et des championnats amateurs. De ce fait, il est
clair que les isérois et les auvergnats auront l'ambition de remonter en D2 d'ici 2 ou
3 ans. Pour Pontivy, la perte de leur buteur Cyrille Watier risque de cantonner les
bretons au milieu de tableau. En tout cas, il semble en mesure de conserver leur
place en National. Evry a dominé sans partage son groupe de CFA mais ne
dispose pas de budget (il a même été question de refuser la montée a un moment).
Les joueurs de Besançon sont allés chercher leur promotion sur le terrain de la
meilleure équipe de CFA, qui n'avait perdu qu'un seul match lors de la saison, la
réserve pro d'Auxerre. Comme vous le voyez, les promus n'ont pas l'intention de
faire de la figuration et encore moins de ne faire qu'un petit tour en National. Du
coté des autres équipes, les favoris seront sur le papier les mêmes que la saison
dernière à savoir le Gazelec Ajaccio, qui vivra sa dernière saison avant une
probable fusion avec le voisin Athlétic, le Paris FC, qui vient de rater sa troisième
saison d'affiler et qui pour réussir enfin à monter va engager la moitié de l'effectif du
Racing, et Valenciennes, longtemps en position de montée cette saison et
finalement doublé par toute la meute des poursuivants. Pour Noisy-le-Sec, les
bonnes performances de cette saison risque de lui coûter le départ de ces meilleurs
joueurs. Il faudra suivre également les parcours d'Istres, Martigues et Pau qui
pourraient se mêler à la lutte pour la montée.
La mort du Phénix
(09/06/1999)
Ces dernières semaines et la lutte pour l’accession à la deuxième division, nous
avait fait espérer la résurrection du Racing qui tel le phénix aller pouvoir renaître de
ces cendres. Mais l’échec dans la course à la montée et la rupture des négociations
avec CRIT a fait apparaître une autre vérité, celle qui fait perdre aux supporters
leurs dernières espérances. Car il est probable que le club après cette saison
reparte aux occupations de ces dernières années, c'est à dire la lutte pour le
maintien. C'est à se demander si la rumeur du mois d'avril, qui faisait état d'une
fusion entre Créteil, Noisy et le Racing n'aurait pas été plus bénéfique. Maintenant
avec un budget revu à la baisse (il passera de 9 millions de francs à 4,4 millions) et
le départ de quasiment tous l'effectif, il est improbable que le Racing se maintienne
au niveau qui était le sien cette année. Une lueur d'espoir tout de même, le très bon
comportement des jeunes du club qui constitueront à coup sur la base de l'effectif
de la saison prochaine, à condition que eux aussi ne désertent pas le club.
Edito Bilan de la Saison 1998/99
(22/05/1999)
Voici donc le premier édito du site qui aura vu son ouverture avancée grâce à
l'actualité footbalistique avec le Racing aux premières loges puisque le club était
concerné par la montée en Deuxième Division. La dernière place significative de
montée est finalement revenu au club le plus ancien à ce niveau, le Gazelec Ajaccio
(sauf si on lui refuse sa promotion) devance le Racing (3e saison consécutive en
National) et Valenciennes (1er saison). Ce vendredi soir le sentiment qui dominait
chez les supporters du Racing était sans aucun doute la déception. Evidemment on
pourrait chercher les causes qui oblige le Racing à rester un an de plus à ce niveau
mais ce n'est pas selon moi très important. En effet la saison qui s’achève annonce
des lendemains heureux pour le club et ceux pour plusieurs raisons :
- Tout d'abord, peu de monde aurait parier que le Racing serait à cette place
en début de saison (encore que) et surtout que le club a réussi à avoir un
goal-average particulier favorable par rapport à toutes les équipes qui
luttaient pour la montée soit Louhans, Créteil, Ajaccio et Valenciennes, seul
Noisy a réussi à dominer le Racing mais ce club a été également le premier a
cédé.
- Ensuite, cette saison de plus en National va permettre aux dirigeants
Messieurs Claude Buzier et Guelj (si le club arrête de faire traîner les
choses) de préparer correctement la montée qui doit être désormais
l'objectif s'il ne l'était déjà. Car il s'agit d'être ambitieux et pour cela il serait
idéal que le club conserve la majeure partie de son effectif. Celui-ci à
prouver cette saison sa qualité avec des jeunes très prometteurs (Regragui,
Coquio) entouré par des joueurs très expérimentés aguerris aux joutes de
D1 (Vasseur) ou même européennes (Kombouaré). Cet effectif et quelques
joueurs recrutés pour pallier le départ éventuel de tel ou tel joueurs ou pour
renforcer un poste devrait permettre au Racing de monter enfin sur l'une des
trois premières places du podium (places qu'il n'a pas occupé cette saison).
Edito Special : Le Reglement en question
(22/05/1999)
La Ligue National de Football a annoncé que suite à la rétrogradation de
Mulhouse en CFA (ou peut-être en DH ?) après le dépôt de bilan du club, un
barrage serait organisé entre les quatre deuxième de CFA pour désigner
le...cinquième promu. La question que l'on pourrait se poser aujourd'hui est la
suivante. Pourquoi les battus de CFA auraient encore une chance de montée à
l'étage supérieur quand lorsque un des promus de National (peut-être Ajaccio)
en D2 est menacé de ne pas pouvoir montée, c'est le 18 e de D2 qui est
maintenu (Valence) au lieu de promouvoir le quatrième de National
(le Racing en l’occurrence). Mrs de la Ligue et de la Fédération, il serait
peut-être temps de revoir vos règlement qui deviennent aberrant. Pour
exemple, en 1996, l'OM, interdit de montée en D1 , avait permis à St-Etienne,
18e de D1, de conserver sa place en D1 alors que le 4e
de D2 (Toulouse) n'avait pas démérité (d'autant plus que Toulouse a fini par
remontée pendant que St-Etienne était relégué). Si vous désirez réagir,
le forum du site de Jean-Luc Marchand
est ouvert.
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